Quelle mère voulez-vous célébrer aujourd'hui?

Hier soir, je lisais l’article de Catherine Dumonteil-Kremer suite à l’envoi de sa lettre d’informations, sur l’historique de la fête des mères : le sacrifice de la petite fille à s’écouter profondément, et ensuite de la femme et de sa fonction de mère, et pour la remercier de s’être autant dévouée (qu’elle ait été fortement entraînée à), il y a eu la fête des mères ! Celle qui invite aussi fortement les enfants à devoir fêter leur mère. L’amour « planifié » pour remercier la mère de s’être sacrifiée pour eux.

 

Heureusement, nous sommes dans un autre temps et notre pensée a évolué. Cependant,  les habitudes d’éducation et culturelles restent ancrées dans notre cerveau limbique (ou émotionnel) plus longtemps, d’où des relents d’époque qui peuvent rester un peu collés.

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Les pleurs de bébé

Tous les parents se trouvent confrontés aux pleurs de leur tout-petit. En plus de la fatigue, nous pouvons nous sentir désemparés face à ces pleurs, surtout s’ils durent longtemps. La seule chose que nous voulons, c’est que notre bébé aille bien. Et quand il pleure, le stress monte…quelque chose ne va pas.

 

Je voudrais vous partager une lecture que j’ai découverte bien avant la naissance de mon premier fils et mon expérience avec mes 2 enfants.

Il s’agit d’Aletha Solter, psychologue, et de son livre Mon bébé comprend tout.

Elle en a écrit plusieurs, mais celui-ci a retenu mon attention.

 

« Les pleurs ne sont pas la souffrance. En fait, pleurer est le processus qui libère de la souffrance. »

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Actualité coaching parental

Virus, confinement et mise en lumière

Le virus et les mesures de confinement permettent de mettre en lumière ce qui est caché, que la lumière commence à percer l’opacité, et qu’enfin toutes les décisions en tous genres soient de plus en plus transparentes.

Le confinement exacerbe les dysfonctionnements, les difficultés et les peurs comme un effet loupe ! Le pue est obligé de sortir.

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Et si on s'inspirait des suédois ?

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Mon accouchement

Naissance de Soham à la maison de naissance de Castres, Doumaïa.

 

Ce récit n'est pas seulement celui de mon accouchement, c'est un encouragement pour les femmes à se reconnecter à leur inné de femme, à se faire confiance pour se ré-empuissancer et se détacher de la toute puissance médicale (masculine). C'est une volonté de défendre les maisons de naissance, encore à l'état d'expérimentation en France et le choix de chacune d'accoucher comme elle le souhaite, que ce soit à la maison ou dans des structures 'douces'. C'est dire que l'accouchement physiologique, ce n'est pas seulement accoucher par voie basse, c'est aussi ne pas avoir recours aux forceps, ventouse, péridurale, césarienne (quand cela n'est pas possible, merci la médecine, je ne dis pas le contraire) et aux injonctions et peurs médicales en tous genres.

Je viens d'une lignée maternelle qui n'a presque jamais rencontré de problèmes lors des enfantements (au moins jusqu'à mon arrière grand mère), cela m'a sûrement aidé. Pour autant, j'ai quand-même dû traverser des appréhensions, des doutes, questionnements (le 1er bambin avait fait le chemin pour le travail sur mes peurs les plus effrayantes).

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ô mais ce n'est rien !

Quand l’enfant tombe et qu’il se fait mal, le réflexe de langage que j’ai déjà pu entendre est « ô mais ce n’est rien », « c’est pas grave », « aller, arrête de pleurer, ça va passer ».

 

Voici les hypothèses que j’émets à propos du « pourquoi » les éducateurs disent cela :

* Se rassurer eux-mêmes que le petit bobo ne va pas s’empirer.

* Faire vite en sorte que l’enfant arrête de pleurer pour ne pas qu’il pleure encore plus (car cela peut être déstabilisant d’entendre son enfant pleurer).

* Lui inculquer des valeurs telle que lui apprendre qu’il faut supporter les blessures, d’autant plus lorsqu’elles ne sont que de petits bobos, car il connaîtra pire dans sa vie.

 

Mais voici le problème :

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Bonjour, stp, merci

Pour bon nombre de parents, ces formules de politesse sont une des bases d’éducation essentielles qu’ils souhaitent transmettre, et ce dès 2 ou 3 ans.

 

Je peux rejoindre ce qui importe pour eux ici car j’ai le même souci : que mes enfants soient adaptés à la société, qu’ils soient dans le système social tel qu’il est construit. Disons que j’ai le même besoin !

 

Est-ce que je veux que mon enfant fasse comme je lui dis car je donne de l’importance à l’obéissance et à mes règles ?

 

Le risque est qu’une fois le dos tourné, il ne se préoccupe absolument pas de respecter ce qui compte pour son parent, puisque celui-ci n’est plus là pour lui rappeler. Et qu’il agisse avec une motivation extérieure à lui : celle de tout faire pour éviter les remontrances ou les punitions.

 

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