Et si on s'inspirait des suédois ?

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Mon accouchement

Naissance de Soham à la maison de naissance de Castres, Doumaïa.

 

Ce récit n'est pas seulement celui de mon accouchement, c'est un encouragement pour les femmes à se reconnecter à leur inné de femme, à se faire confiance pour se ré-empuissancer et se détacher de la toute puissance médicale (masculine). C'est une volonté de défendre les maisons de naissance, encore à l'état d'expérimentation en France et le choix de chacune d'accoucher comme elle le souhaite, que ce soit à la maison ou dans des structures 'douces'. C'est dire que l'accouchement physiologique, ce n'est pas seulement accoucher par voie basse, c'est aussi ne pas avoir recours aux forceps, ventouse, péridurale, césarienne (quand cela n'est pas possible, merci la médecine, je ne dis pas le contraire) et aux injonctions et peurs médicales en tous genres.

Je viens d'une lignée maternelle qui n'a presque jamais rencontré de problèmes lors des enfantements (au moins jusqu'à mon arrière grand mère), cela m'a sûrement aidé. Pour autant, j'ai quand-même dû traverser des appréhensions, des doutes, questionnements (le 1er bambin avait fait le chemin pour le travail sur mes peurs les plus effrayantes).

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ô mais ce n'est rien !

Quand l’enfant tombe et qu’il se fait mal, le réflexe de langage que j’ai déjà pu entendre est « ô mais ce n’est rien », « c’est pas grave », « aller, arrête de pleurer, ça va passer ».

 

Voici les hypothèses que j’émets à propos du « pourquoi » les éducateurs disent cela :

* Se rassurer eux-mêmes que le petit bobo ne va pas s’empirer.

* Faire vite en sorte que l’enfant arrête de pleurer pour ne pas qu’il pleure encore plus (car cela peut être déstabilisant d’entendre son enfant pleurer).

* Lui inculquer des valeurs telle que lui apprendre qu’il faut supporter les blessures, d’autant plus lorsqu’elles ne sont que de petits bobos, car il connaîtra pire dans sa vie.

 

Mais voici le problème :

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Bonjour, stp, merci

Pour bon nombre de parents, ces formules de politesse sont une des bases d’éducation essentielles qu’ils souhaitent transmettre, et ce dès 2 ou 3 ans.

 

Je peux rejoindre ce qui importe pour eux ici car j’ai le même souci : que mes enfants soient adaptés à la société, qu’ils soient dans le système social tel qu’il est construit. Disons que j’ai le même besoin !

 

Est-ce que je veux que mon enfant fasse comme je lui dis car je donne de l’importance à l’obéissance et à mes règles ?

 

Le risque est qu’une fois le dos tourné, il ne se préoccupe absolument pas de respecter ce qui compte pour son parent, puisque celui-ci n’est plus là pour lui rappeler. Et qu’il agisse avec une motivation extérieure à lui : celle de tout faire pour éviter les remontrances ou les punitions.

 

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